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Nous proposons quelques ebooks gratuits : certains parce qu'ils nous semblent intéressants et pratiques, et qu'on les trouvent gratuitement ailleurs, et d'autres dont nous vous faisons cadeau. Vous pouvez ainsi tester notre système, et vous rendre compte qu'il est facile de lire un livre numérique.

Nous proposons quelques ebooks gratuits, dans un but promotionnel et pédagogique. Parce que nous pensons qu'il n'est pas opportun de réaliser une opération commerciale avec certains textes, et parce que nous souhaitons vous permettre de tester notre système sans risque.

La joie de l'Evangile. Evangelii gaudium

Exhortation apostolique post synodale du Pape François sur la joie de diffuser l'évangile, et sur la mission de Disciple Missionnaire qui revient à chaque chrétien.

1. La joie de l'Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l'isolement. Avec Jésus Christ la joie naît et renaît toujours. Dans cette Exhortation je désire m'adresser aux fidèles chrétiens, pour les inviter à une nouvelle étape évangélisatrice marquée par cette joie et indiquer des voies pour la marche de l'Église dans les prochaines années.

(...)

3. J'invite chaque chrétien, en quelque lieu et situation où il se trouve, à renouveler aujourd'hui même sa rencontre personnelle avec Jésus Christ ou, au moins, à prendre la décision de se laisser rencontrer par lui, de le chercher chaque jour sans cesse. Il n'y a pas de motif pour lequel quelqu'un puisse penser que cette invitation n'est pas pour lui, parce que « personne n'est exclus de la joie que nous apporte le Seigneur ». Celui qui risque, le Seigneur ne le déçoit pas, et quand quelqu'un fait un petit pas vers Jésus, il découvre que celui-ci attendait déjà sa venue à bras ouverts. C'est le moment pour dire à Jésus Christ : « Seigneur, je me suis laissé tromper, de mille manières j'ai fui ton amour, cependant je suis ici une fois encore pour renouveler mon alliance avec toi. J'ai besoin de toi. Rachète-moi de nouveau Seigneur, accepte-moi encore une fois entre tes bras rédempteurs ». Cela nous fait tant de bien de revenir à lui quand nous nous sommes perdus ! J'insiste encore une fois : Dieu ne se fatigue jamais de pardonner, c'est nous qui nous fatiguons de demander sa miséricorde. Celui qui nous a invités à pardonner « soixante-dix fois sept fois » ( Mt 18, 22) nous donne l'exemple : il pardonne soixante-dix fois sept fois. Il revient nous charger sur ses épaules une fois après l'autre. Personne ne pourra nous enlever la dignité que nous confère cet amour infini et inébranlable. Il nous permet de relever la tête et de recommencer, avec une tendresse qui ne nous déçoit jamais et qui peut toujours nous rendre la joie. Ne fuyons pas la résurrection de Jésus, ne nous donnons jamais pour vaincus, advienne que pourra. Rien ne peut davantage que sa vie qui nous pousse en avant !

La porte de la foi. Porta Fidei

Lettre Apostolique de Benoît XVI pour l'ouverture de l'Année de la Foi. Le livre a été entièrement revu et amélioré à l'occasion de la reprise de cette page de livres gratuits.

Benoît XVI souhaite promulguer en 2012 une "Année de la foi", pour encourager les fidèles et re-découvrir les fondements de leur foi. Le pape le sent : depuis trop longtemps, la foi est devenue, pour certains, une affaire de sentiments, voire d'opinion, alors que ce que nous croyons et celui en qui nous croyons peut s'expliquer et se connaître.

Le pape profite du 20ème anniversaire de la promulgation du Catéchisme de l'Eglise Catholique par Jean-Paul II pour proposer à toute l'Eglise d'approfondir nos raisons de croire. Mieux armés pour expliquer la foi, pour pourrons ainsi faire connaître le Christ à ceux qui nous entourent.

Depuis le commencement de mon ministère comme Successeur de Pierre, j’ai rappelé l’exigence de redécouvrir le chemin de la foi pour mettre en lumière de façon toujours plus évidente la joie et l’enthousiasme renouvelé de la rencontre avec le Christ.

Dans l’homélie de la messe pour l’inauguration de mon pontificat je disais : « L’Église dans son ensemble, et les pasteurs en son sein, doivent, comme le Christ, se mettre en route, pour conduire les hommes hors du désert, vers le lieu de la vie, vers l’amitié avec le Fils de Dieu, vers celui qui nous donne la vie, la vie en plénitude ».

Il arrive désormais fréquemment que les chrétiens s’intéressent surtout aux conséquences sociales, culturelles et politiques de leur engagement, continuant à penser la foi comme un présupposé évident du vivre en commun. En effet, ce présupposé non seulement n’est plus tel mais souvent il est même nié.

Alors que dans le passé il était possible de reconnaître un tissu culturel unitaire, largement admis dans son renvoi aux contenus de la foi et aux valeurs inspirées par elle, aujourd’hui il ne semble plus en être ainsi dans de grands secteurs de la société, en raison d’une profonde crise de la foi qui a touché de nombreuses personnes.

Charles de Foucauld, Explorateur au Maroc, ermite au Sahara

Le livre de René Bazin sur la vie de Charles de Foucauld, que nous avons repris et travaillé pour un meilleur résultat sur smartphone et liseuses.

René Bazin est membre de l’Académie Française, et malgré cela, son livre « Charles de Foucauld » est accessible et facile à lire. Ce qui ne veut pas dire qu’il est simple ou superficiel : manifestement, René Bazin s’est donné comme mission de faire connaître Charles de Foucauld, et son travail de recherche, de collecte de documents et d’informations est magnifique. A tel point que l’on a parfois le sentiment d’être avec notre religieux, et de l’écouter directement raconter sa vie. C’est dire combien les détails rapportés sont précis, à la fois d’un point de vue historique, et d’un point de vue spirituel.

Grâce à son travail d’archiviste, René Bazin nous transmet des lettres (abondantes) de Charles de Foucauld, mais il a également trouvé des témoins qui ont connu celui qui allait devenir l’apôtre des musulmans, et qui parlent du passage du Vicomte de Foucauld à la Trappe de Notre-Dame-des-Neige, à la Trappe d’Akbès, ou lors de son bref passage à Staouëli, en Algérie. Les témoignages des Clarisses de Nazareth est émouvant.

Un livre utile pour comprendre celui qui sera bientôt canonisé.

Joseph Fouché

Le livre de Stephen Zweigt sur Joseph Fouché

(...)

Mais, pourtant, dans cette atmosphère d’école conventuelle, Joseph Fouché apprend beaucoup de choses, qui serviront infiniment au futur diplomate ; avant tout, la technique du silence, le grand art de la dissimulation, la maîtrise dans l’observation et la connaissance des âmes. Si cet homme, pendant toute sa vie, domine chaque nerf de sa figure, même dans la passion, si l’on ne peut jamais découvrir un signe visible de colère, d’irritation, d’émotion, sur son visage immobile et comme muré dans le silence, s’il parle tranquillement, avec la même voix sans expression, des choses les plus courantes et des choses les plus terribles, s’il sait marcher d’un même pas furtif dans les appartements de l’Empereur et dans le tumulte d’une réunion populaire, c’est parce qu’il a appris pendant ses années de réfectoire l’incomparable discipline de la domination de soi-même, c’est parce qu’il a longtemps dompté sa volonté par les exercices de Loyola et appris à parler dans les discussions de l’art séculaire des prêtres, avant de prendre place sur le podium de la scène du monde. Ce n’est peut-être pas un hasard qui a fait que les trois grands diplomates de la Révolution française, Talleyrand, Sieyès et Fouché, sont sortis de l’école de l’Église, maîtres en la science des hommes, longtemps avant d’affronter la tribune. L’antique tradition d’une communauté qui les dépasse de beaucoup imprime, dans les minutes décisives, une certaine ressemblance à leurs caractères, qui sont, par ailleurs, opposés. À cela s’ajoutent, chez Fouché, une discipline de fer, presque spartiate, une résistance intérieure au luxe et à l’ostentation, la faculté de cacher sa vie privée et ses sentiments personnels. Non, ces années passées dans l’ombre des séminaires n’ont pas été perdues pour Fouché ; il a infiniment appris lui-même tout en professant.

Le bal après la tempête. Extraits

Quelques extraits du livre "Le bal après ma tempête", de Jose Miguel Cejas. Témoignages de chrétiens et dissidents des Pays Baltes et de la Russie.

Mon père avait trois problèmes. Trois problèmes graves : il appartenait à l’ancienne noblesse lituanienne, il était propriétaire d’un champ de trente hectares, et – ce qui est le pire – en plus d’être bon catholique, il aidait le curé de la paroisse. Pour ces trois raisons, il fut déporté en Sibérie le 2 octobre 1951, à 45 ans, avec ma mère, 29 ans, et mes cinq frères

Ils sont arrivés la nuit, comme d’habitude. Ils ont donné des coups à la porte, en criant : « Ouvrez, ouvrez ! » et plusieurs soldats de l’armée rouge ont fait irruption dans la maison, avec un civil qui avait la liste de ceux qui devaient être déportés. Cette liste avait été établie par les collaborateurs communistes locaux. Sur cette liste, il y avait les noms de mes parents et de mes frères, mais pas celui de ma grand-mère.

- Vous pouvez rester – lui dirent-ils.

- Non, répondit-elle. Je pars avec eux.

- Bon. Vous avez un quart d’heure pour rassembler vos affaires.

Mes frères ne comprenaient rien. Ma mère fit un baluchon avec les vêtements, elle a mis un peu de nourriture dans un panier, et discrètement elle a emporté quelques livres en lituanien.

- Ne prenez que ce qui est indispensable – disaient les soldats. – Vous ne devez emporter que ce que vous pouvez porter vous-mêmes.

L’un d’entre eux s’approcha de ma mère :

- Qu’est-ce que tu as dans ce sac ?

- les affaires des enfants…

On leur a ordonné de monter dans un camion, où il y avait déjà d’autres familles dans des conditions semblables. Le camion les a emmenés à la gare. Un grand nombre de wagons à bestiaux les attendaient, avec des petites fenêtres en hauteur avec des barreaux, que l’on fermait de l’extérieur. Ils se sont installés comme ils ont pu, entassés avec les autres familles.

Il faisait froid. Après une longue attente, le train a commencé à rouler, entre les cris et les pleurs. Ils n’avaient à manger, chaque jour, qu’un morceau de pain et une tasse de soupe très liquide. Ils ont réussi à faire un trou dans le plancher du wagon pour leurs nécessités. Et rapidement, la saleté et la puanteur sont devenues insupportables. Les personnes âgées et les enfants ont commencé à mourir, et les soldats les sortaient du wagon lorsque le train s’arrêtait. Si le climat le permettait, on jetait sur leurs corps quelques pelletées de terre ou de neige.

Où les emmenait-on ? Aucun soldat, aucun officier ne répondait à leurs questions. Ils ont rapidement compris la réponse, en voyant, pendant des semaines, le paysage de la Sibérie.

Les journées étaient de plus en plus insupportables. Pendant des jours et des jours, le convoi ne s’arrêtait que pour déposer quelques déportés dans des endroits solitaires ou des régions aux noms inconnus

Le jour de la fête de saint Simon et saint Jude, le train s’est arrêté devant un quai. Ils ont demandés où ils étaient. Tomsk – leur a-t-on répondu – au sud de la Sibérie, au nord du Kazakhstan. Là, ils sont monté dans un bateau, qui a commencé à naviguer sur un fleuve interminable, à travers une immense zone boisée, entièrement gelée. Ils sont arrivés à un petit port. On leur a ordonné de descendre, et le bateau est immédiatement reparti en sens contraire, sans leur donner aucune indication. Et ils sont restés là, livrés à leur sort, sans savoir quoi faire, par -17 degrés.

 

Lettre aux Corinthiens

La lettre aux Corinthiens (ou épitre aux Corinthiens) de saint Clément de Rome, pape en exercice lorsqu'il écrit cette lettre. C'est le premier texte qui met en évidence le role unificateur de l'évêque de Rome.

Je vous le demande, pourquoi, parmi vous, ces querelles, ces disputes, ce schisme, ces guerres ? N’avons-nous pas un même Dieu, un même Christ, un même esprit de grâce répandu sur nous, une même vocation en Jésus-Christ ? Pourquoi donc déchirer ses membres ? pourquoi les mettre en lambeaux ? Pourquoi faire ainsi la guerre à notre propre corps ? Sommes-nous assez insensés pour oublier que nous sommes les membres les uns des autres ?

Rappelons-nous les paroles de notre Seigneur : « Malheur à cet homme ! Il eût mieux valu qu’il ne fût pas né, que d’avoir scandalisé un seul de mes élus ! Il eût mieux valu qu’une meule lui fût attachée au cou et qu’on le jetât ainsi dans la mer, que d’avoir donné un mauvais exemple à un seul de ces petits ! »

Qu’a produit votre division ? Elle en a perdu plusieurs, elle en a jeté un grand nombre dans le doute, et nous tous dans le deuil. Et cependant ce schisme dure encore.

Prenez l’épître que vous avez reçue de l’apôtre saint Paul. Que vous recommandait-il avant toutes choses, lorsqu’il commençait à prêcher l’Évangile ? Certes, c’était bien sous l’inspiration de l’Esprit saint qu’il vous écrivait sur lui-même, sur Céphas, sur Apollon.

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