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Livres pour Pâques

Livres pour Pâques

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Quelques ebooks pour la semaine sainte, en particulier pour la Passion, et plusieurs livres sur Pâques et le temps pascal.

Livres pour la Semaine Sainte

Considérations sur la passion de Jésus-Christ

Saint Alphonse Marie de Liguori nous propose 11 chapitres, permettants de considérer différents aspects de la passion du Christ : sur la passion en général, sur la flagellation, sur les sept paroles du Christ en Croix, sur l'amour que le Christ nous a témoigné...

Quoique j’aie déjà traité plusieurs fois de la passion de Jésus-Christ, dans mes opuscules spirituels, je pense qu’il ne sera pas inutile aux âmes de leur offrir encore ici beaucoup d’autres réflexions que j’ai lues dans différents livres ou que j’ai faites moi-même. J’ai jugé bon de les écrire pour le bien des autres, mais plus encore pour mon propre avantage spirituel ; car, me, trouvant en ce moment à l’âge de soixante-dix sept ans, et en conséquence, près de la mort, j’ai voulu m’occuper de ces considérations pour me préparer au jour de mes comptes.

Et en effet, je m’en sers pour faire mes pauvres méditations, en en lisant très souvent quelques passages, afin de me trouver, quand sonnera ma dernière heure, les yeux fixés sur Jésus crucifié, qui est toute mon espérance ; c’est ainsi que je compte avoir le bonheur de rendre mon âme entre ses mains. Entrons maintenant en matière.

 

La douloureuse passion de notre Seigneur Jésus-Christ

Les visions de la bienheureuse Anne-Catherine Emmerich sur la dernière Cène et la passion du christ. Un récit poignant de vérité, qui ne laisse personne indifférent.

Le calme régnait autour de la croix d'où tout le monde s'était éloigné Le Sauveur était absorbé dans le sentiment de son profond délaissement : se tournant vers son Père céleste, il priait avec amour pour ses ennemis. Il priait, comme pendant toute sa Passion, en répétant des passages de psaumes qui trouvaient maintenant en lui leur accomplissement. Je vis des anges autour de lui. Lorsque l'obscurité s'accrut et que l'inquiétude, remuant toutes les consciences, répandit sur le peuple un sombre silence, je vis Jésus seul et sans consolateur. Il souffrait tout ce que souffre un homme affligé, plein d'angoisses, délaissé de toute consolation divine et humaine, quand la foi, l'espérance et la charité toutes seules, privées de toute lumière et de toute assistance sensible, se tiennent vides et dépouillées dans le désert de la tentation, et vivent d'elles-mêmes au sein d'une souffrance infinie. Cette douleur ne saurait s'exprimer.

Ce fut alors que Jésus nous obtint la force de résister aux plus extrêmes terreurs du délaissement, quand tous les liens se brisent, quand tous nos rapports avec ce monde, avec cette terre, avec l'existence d'ici-bas vont cesser, et qu'en même temps les perspectives que cette vie nous ouvre sur une autre vie se dérobent à nos regards : nous ne pouvons sortir victorieux de cette épreuve qu'en unissant notre délaissement aux mérites de son délaissement sur la croix.

 

Chemin de croix de l'année jubilaire

Le chemin de croix composé par Saint Jean Paul II pour le Vendredi Saint de l'an 2000.

Soir du Vendredi saint. Depuis vingt siècles, l'Église se rassemble en cette soirée, pour se rappeler et pour revivre les événements de l'ultime étape du chemin terrestre du Fils de Dieu. Aujourd'hui, comme chaque année, l'Église qui est à Rome se réunit au Colisée, pour se mettre à la suite de Jésus qui, « portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha » (Jn 19, 17).

Nous nous trouvons ici, convaincus que le chemin de croix du Fils de Dieu ne fut pas le simple fait de marcher vers le lieu de son supplice. Nous croyons que chaque pas du Condamné, chacun de ses gestes et chacune de ses paroles, et aussi ce qu'ont vécu et accompli ceux qui ont pris part à ce drame, nous parlent continuellement. C'est aussi dans sa souffrance et dans sa mort que le Christ nous révèle la vérité sur Dieu et sur l'homme.

En cette année jubilaire, nous voulons réfléchir avec une intensité particulière sur le contenu de cet événement, afin qu'il parle avec une force nouvelle à nos esprits et à nos cœurs, et qu'il devienne pour nous source de la grâce d'une authentique participation.

Participer signifie avoir part. Que veut dire avoir part à la croix du Christ ? Cela veut dire faire l'expérience dans l'Esprit Saint de l'amour que la croix du Christ cache en elle. Cela veut dire reconnaître, à la lumière de cet amour, sa propre croix. Cela veut dire la prendre sur ses épaules et, toujours en vertu de cet amour, marcher... Marcher tout au long de la vie, en imitant Celui qui « endura une croix, dont il méprisa l'infamie, et qui est assis désormais à la droite du trône de Dieu »

 

Chemin de croix au Colisée (2005)

En 2005, Jean-Paul II est hospitalisé. C'est le cardinal Ratzinger qui composera le traditionnel chemin de Croix du Colisée, et le pape suivra la cérémonie depuis sa chambre d'hôpital. Il décèdera quelques jours plus tard.

Chemin de croix émouvant, au cours duquel le futur Benoît XVI demande déjà pardon pour certaines offenses faites par les membres de l'Eglise.

Chaque station est illustrée par un dessin d'Hippolyte Lazerges.

Seigneur Jésus Christ, pour nous tu as accepté de devenir comme le grain de blé qui tombe en terre et qui meurt pour donner beaucoup de fruit (cf. Jn 12, 24). Tu nous invites à te suivre sur ce chemin quand tu dis : « Celui qui aime sa vie la perd ; celui qui s’en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle » (Jn 12, 25).

Nous, cependant, nous sommes attachés à notre vie. Nous ne voulons pas l’abandonner, mais la garder totalement pour nous-mêmes. Nous voulons la posséder, non l’offrir. Mais tu nous précèdes et tu nous montres que c’est seulement en donnant notre vie que nous pouvons la sauver. Alors que nous t’accompagnons sur le Chemin de croix, tu veux nous conduire à prendre le chemin du grain de blé, le chemin d’une fécondité qui parvient jusqu’à l’éternité. La croix – l’offrande de nous-mêmes – nous pèse beaucoup.

Mais sur ton Chemin de croix tu as porté aussi ma croix, et tu ne l’as pas portée en un quelconque moment du passé, car ton amour est contemporain à mon existence. Tu la portes aujourd’hui avec moi et pour moi, et, de manière admirable, tu veux que moi aussi, aujourd’hui, comme jadis Simon de Cyrène, je porte avec toi ta croix et, t’accompagnant, je me mette avec toi au service de la rédemption du monde.

 

Courtes méditations sur le Chemin de croix

Le cardinal John Henri Newman nous propose 14 brèves méditations sur les 14 stations du chemin de croix. L'ensemble est illustré par les 14 stations du Chemin de croix du sanctuaire de Torreciudad.

2ème station

Jésus reçoit sa Croix.

Jésus soutient l'univers par sa puissance divine, car Il est Dieu ; mais ce poids est moins lourd que ne l'était celui de la Croix que nos péchés taillèrent pour Lui. Nos péchés Lui coûtèrent cette humiliation. Il dut prendre notre nature, paraître parmi nous comme homme et offrir pour nous un grand sacrifice. Il dut passer sa vie dans la pénitence, et, à la fin de cette vie, endurer sa Passion et sa mort.

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, qui portez sans lassitude le poids du monde entier, qui avez porté avec une fatigue accablante le fardeau de tous nos péchés, Vous qui conservez nos corps par votre Providence, soyez aussi le Sauveur de nos âmes par votre précieux sang !

 

7 flashes sur la Semaine Sainte

Dans la série des "Sermons iconographiques", l'abbé Antoine Fernandez nous propose de parcourir la Semaine Sainte à travers 7 tableaux de maîtres, qu'il explique et commente.

Quand Jésus décide d’entrer en Jérusalem en signe de triomphe et de paix, la foule l’acclame. L’admiration pour le Messie, depuis la résurrection de Lazare, toute récente, galvanise les esprits : « C'est pourquoi la foule vint à sa rencontre : les gens avaient appris qu'il avait fait ce signe miraculeux » (Jean 12, 18).

La fresque de Giotto (Padoue, 1300) recueille, parmi les données des récits évangéliques, l’ambiance de liesse autour du Sauveur bénissant.

Jésus accepte l’hommage mais, en arrivant au sommet du mont des Oliviers, il fond en larmes devant le péché des siens. Celui qui avait pleuré, devant le tombeau de Lazare, pleure aussi devant la ruine morale de la Ville Sainte.

Les vivats de la foule sont une effervescence passagère ; les hosannas, qui ne traduisent pas le dévouement du cœur, laissent un goût amer dans l’âme du Sauveur.

Le Christ ne rejette pas les manifestations d’adhésion ; elles annoncent sa victoire sur le diable, la mort et le péché. Toutefois ces cris d’enthousiasme sont dictés plutôt par une espérance messianique superficielle, de prospérité terrestre ; ce n’est pas cette euphorie qui va racheter l’humanité, mais l’humilité du sacrifice amoureux.

Les larmes de Jésus préparent le jour purificateur du grand pardon. Saint Josémaria, se faisant écho des grands mystiques, éprouvait le « désir de comprendre ses larmes, de voir son sourire, son visage... » (Amis de Dieu, n° 310).

Nous sommes invités à partager cette logique solide de la compassion : « Ô Jésus, comparée à ta Croix, que vaut la mienne ?

Comparées à tes blessures, que sont mes égratignures ? Comparée à ton Amour immense, infini et pur, qu’est-ce que cette pauvre petite peine dont tu as chargé mes épaules ? » (ibidem).

Le Rédempteur attend une adhésion durable. Y compris dans les moments de détresse, dans les nuits de l’âme. Jusqu’à mourir d’amour.

 

Livres pour Pâques et la Résurrection

Sur les traces du Réssuscité

L'Abbé Antoine Fernandez.

La joie de Pâques transparait dans les commentaires à ces 7 tableaux. La beauté des "Sermons iconographiques" permet de se réjouir de la Résurrection.

L’annonce pascale, qui remonte à la première antiquité chrétienne, se fait devant le cierge allumé, symbole du Christ désormais immortel. Une croix gravée sur la cire rappelle le sacrifice du Calvaire ; à partir du moyen âge, avec le développement de la dévotion aux cinq plaies du Rédempteur, cinq grains d’encens ornent la croix du cierge pascal.

Jésus ressuscité n’a pas voulu effacer les plaies de son corps glorieux ; les traces de l’humiliation deviennent les insignes du triomphe sur le péché. Elles parent le corps du Roi de gloire. Ces cinq plaies de l’Agneau vulnérable deviennent sources de miséricorde, plus puissantes que les torrents du mal. Dominique le Gréco l’a représenté (Madrid, 1577), en imitant Dürer.

Dès l’aube de l’histoire du salut, l’encens odoriférant est symbole des offrandes ardentes qui montent vers le ciel. Après le déluge, Noé offre des holocaustes : « Le Seigneur respira le parfum apaisant de ce sacrifice et il se dit : Désormais je renonce à maudire le sol à cause des êtres humains » (Genèse 8,21).

 

Sermons pour le temps de Pâques

Saint Augustin nous aide à considérer la fête de Pâques, le veillée pascale et les jours qui suivent à travers 41 sermons, parmis lesquels plusieurs explications de la pêche miraculeuse et des 153 gros poissons.

La foi nous apprend, mes frères, et nous sommes fortement convaincus qu'un jour le Christ est mort pour nous, le Juste pour les pécheurs, le Maître pour des esclaves, le Libre pour des prisonniers, le Médecin pour ses malades, le Bienheureux pour les infortunés, le Riche pour les pauvres, pour les égarés Celui qui courait à leur recherche, le Rédempteur pour ceux qui s'étaient vendus, le Pasteur pour son troupeau, et, ce qui est plus admirable encore, le Créateur pour sa créature, ne perdant rien toutefois de ce qu'il est éternellement, tout en donnant ce qu'il s'est fait dans le temps ; invisible comme Dieu et visible comme homme, donnant la vie à cause de sa puissance et acceptant la mort à cause de sa faiblesse, immuable dans sa divinité et paisible dans son humanité. Mais, comme s'exprime l'Apôtre : « S'il a été livré pour nos péchés, il est ressuscité pour notre justification ».

Vous savez parfaitement que cela ne s'est accompli qu'une fois. Or, quoique toutes les voix de l'Écriture publient que cet événement ne s'est accompli qu'une fois, cette solennité le ramène à des temps révolus, comme s'il avait lieu souvent. Toutefois il n'y a pas opposition entre la réalité et la solennité ; l'une ne dit pas vrai pour faire mentir l'autre, mais ce que l'une représente comme n'étant arrivé qu'une fois effectivement, l'autre le rappelle aux cœurs pieux pour le leur faire célébrer plusieurs fois. La réalité montre l'événement tel qu'il s'est fait ; la solennité, sans l'accomplir, mais en en renouvelant la mémoire, ne laisse point passer ce qui est passé. Ainsi donc quand « le Christ, notre Agneau pascal, a été immolé », il n'a été mis à mort qu'une fois ; il ne meurt plus désormais et la mort n'aura plus sur lui d'empire. Voilà pourquoi nous disons, d'après la réalité, que cette immolation n'a eu lieu qu'une fois et qu'elle n'aura plus jamais lieu ; tandis qu'au point de vue de la solennité, elle doit revenir chaque année.

 

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