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Livres sur les fins dernières

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Livres sur les fins dernières
Il existe de nombreux textes sur les fins dernières, que ce soit sur le Purgatoire, le Paradis, éventuellement l'enfer, ou encore la préparation à la mort. Voici quelques-uns de ces textes, édités en livres numériques. La liste sera mise à jour au fur et à mesure des publications.

Il faut mourir ; on ne meurt qu’une seule fois ; rien n’est important comme la mort, parce que du moment de la mort dépend notre bonheur ou notre malheur éternel : autant de vérités dont tout le monde convient. Tout le monde sait également que la mort sera bonne ou mauvaise, suivant qu’on mène une bonne ou une mauvaise vie. Comment se fait-il néanmoins que les chrétiens vivent pour la plupart comme si on ne devait jamais mourir ou que ce fût indiffèrent de bien ou de mal mourir ? On vit mal, parce qu’on ne pense pas à la mort. « Souviens-toi de tes fins dernières et jamais tu ne pécheras » (Si 7, 40)

Saint Alphonse de Liguori, Préparation à la mort

L'eschatologie en général

Quelques questions actuelles sur l'eschatologie

Quelques questions actuelles sur l'eschatologie

Réflexion de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur l'eschatologie, la mort, la Résurrection du Christ et la nôtre.

Voir le livre : Quelques questions actuelles concernant l'eschatologie

Le purgatoire

Une question souvent débattue : le Purgatoire existe-t-il ? Nous n’allons pas entrer ici dans une longue étude théologique sur le Purgatoire, nous allons citer simplement certaines paroles du Christ ou de la Vierge Marie, lorsque ceux-ci sont apparus, au fils des siècles, à certaines personnes.

Les saintes plaies et les âmes du purgatoire

Le bénéfice des saintes Plaies fait descendre les grâces du Ciel et monter au Ciel les Âmes du Purgatoire.

Chaque fois que vous regarderez le divin Crucifié avec un cœur pur, vous obtiendrez la délivrance  de cinq âmes du Purgatoire : une à chaque Source. Vous obtiendrez aussi, en faisant le Chemin de la Croix, si votre cœur est bien pur et bien détaché, la même faveur à chaque station, par le mérite de chacune de mes Plaies.

Quand vous offrez mes saintes Plaies pour les pécheurs, il ne faut pas oublier de le faire pour les Âmes du Purgatoire, car il y a peu de personnes qui pensent à leur soulagement.

Les saintes Plaies sont le trésor des trésors pour les Âmes du Purgatoire.

C'est ce que le bon Maître voulut montrer à Sœur Marie-Marthe. Certain dimanche de Carême, son état de souffrance ne lui permettant pas d'assister à l'instruction, son Bien-Aimé vint à elle et lui dit : Je vais te donner une occupation : tu offriras tes souffrances en union avec les miennes divines pour les Âmes du Purgatoire.

La Sœur commença à faire cette offrande et, chaque fois qu'elle la renouvelait, elle voyait une âme monter au Ciel. Elle en était à la vingtième, lorsque le Père Éternel apparut : Je te donne le même pouvoir qu'à mon Fils, pourvu que tu m'offres ton cœur uni au sien. Elle s'efforça de le faire, et, à chaque acte d'offrande et d'union, c'était vers le Ciel – suivant son expression – une envolée d'âmes,  "comme une volée d'oiseaux" .

Les âmes délivrées par elle venaient parfois la remercier et lui disaient : Que la fête qui les avait sauvées, la fête des saintes Plaies, ne passe pas... Nous n'avons connu la valeur de cette dévotion qu'au moment où nous avons joui de Dieu ! En offrant les saintes Plaies de Notre-Seigneur à son Père, vous opérez comme une seconde Rédemption.

Au nombre de ces âmes, il en est qui tiennent de plus près au cœur d'une religieuse, ce sont les âmes de ses propres Sœurs. Sœur Marie-Marthe priait et souffrait pour elles plus particulièrement, et la Sainte Vierge lui en témoignait de la satisfaction : Les âmes de vos Sœurs en Purgatoire sont mes filles. Je prends grand plaisir à vous entendre prier pour leur délivrance .... Je souffre tant de les voir dans ce feu... Elles y vont presque toutes !... Je suis Reine et je veux que ces âmes règnent avec Moi ! Malgré tout notre pouvoir, mon Fils et Moi, nous ne pouvons les délivrer ; elles doivent expier. Mais vous pouvez si facilement les soulager et leur ouvrir le Ciel, en offrant les saintes Plaies pour elles à Dieu le Père

Offre-les pour tous leurs manquements à la Règle, ajouta, un jour, Notre-Seigneur.

Une de nos Sœurs lui apparaissant glorieuse, peu après sa mort, lui dit : Je croyais bien faire toutes mes actions purement pour Dieu, et lorsqu'elles m'ont été montrées, je les ai vues toutes remplies de mouvements naturels. C'est la confiance que j'ai eue aux saintes Plaies de Jésus, les derniers jours de ma vie, qui a fait ma perfection. – Ah ! Qu’il fait bon mourir en passant par les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, disait une autre chère défunte.

Vie de Sainte Marguerite Marie Alacoque

La sainte qui a été choisie par notre Seigneur pour diffuser la dévotion au sacré Cœur avait une prédilection et une  prière toute particulière pour les âmes du Purgatoire. Voici ce qui est rapporté dans le livre qui raconte sa vie :

Les âmes du purgatoire ont occupé une place trop importante dans la vie de notre Sainte pour ne pas nous arrêter quelques instants sur un sujet si instructif. Notre-Seigneur — on le sait — avait comme livré sa bénie servante à ces pauvres âmes, pour être leur consolatrice et leur victime. On peut dire qu'elle en était habituellement environnée, ces grandes affligées s'adressant à elle en toute confiance, afin d'être secourues. Plusieurs des visions qu'elle en eut sont bien faites pour donner à réfléchir. Elle raconte entre autres celle-ci

Une fois, « comme j'étais devant le saint Sacrement le jour de sa fête, tout d'un coup il se présenta devant moi une personne toute en feu, dont les ardeurs me pénétrèrent si fort, qu'il me semblait que je brûlais avec elle. L'état pitoyable où elle me fit voir qu'elle était en purgatoire me fit verser abondance de larmes. Il me dit qu'il était ce religieux bénédictin, qui avait reçu ma confession une fois, qu'il m'avait ordonné de faire la sainte communion, en faveur de laquelle Dieu lui avait permis de s'adresser à moi, pour lui donner du soulagement dans ses peines, me demandant, pendant trois mois, tout ce que je pourrais faire et souffrir, ce que lui ayant promis, après en avoir demandé la permission à ma supérieure, il me dit que le sujet de ses grandes souffrances était qu'il avait préféré son propre intérêt à la gloire de Dieu, par trop d'attache à sa réputation ; la seconde était le manquement de charité envers ses frères, et la troisième le trop d'affection naturelle qu'il avait eu pour les créatures et le trop de témoignages qu'il leur en avait donné dans les entretiens spirituels, ce qui déplaisait beaucoup à Dieu. »

Les trois mois qui suivirent furent pour Marguerite-Marie trois mois du plus cuisant martyre. Il lui semblait vivre dans le feu. Mais ce martyre de flamme eut sa floraison de grâces. Au bout de ce temps, comblé de joie et de gloire, le religieux délivré s'en alla jouir du bonheur éternel. Remerciant sa libératrice, il lui promit de la protéger devant Dieu.

Les prisons de la divine justice n'étaient pas des lieux fermés pour la confidente du Cœur de Jésus ; bien souvent, Notre-Seigneur lui faisait voir ce qui s'y passait.

Après la mort d'une Sœur du monastère, Sœur Jeanne-Françoise Deltufort de Sirot, elle fut comme terrifiée par l'apparition et les aveux de la défunte, dont l'agonie avait été effrayante. Sans la sainte Vierge, son âme eût été perdue. Le démon croyait déjà la tenir entre ses griffes. Révélant à la charitable Sœur Alacoque ce qu'elle endurait au purgatoire, elle lui dit : « Bien que je souffre pour plusieurs choses, il y en a trois qui me font plus souffrir que tout le reste. La première est mon vœu d'obéissance, que j'ai si mal observé, que je n'obéissais qu'en ce qui me plaisait; et telles obéissances ne sont qu'à condamnation devant Dieu. La seconde est mon vœu de pauvreté, ne voulant pas que rien me manquât, donnant à mon corps plusieurs soulagements  superflus... Ah!... que les religieuses qui veulent avoir plus que la vraie nécessité et qui ne sont pas parfaitement pauvres sont odieuses aux yeux de Dieu! La troisième chose, c'est les manquements de charité et pour avoir causé de la désunion et en avoir eu avec les autres. Et pour cela les prières que l'on fait ici ne me sont pas appliquées, et le sacré Cœur de Jésus-Christ me voit souffrir sans compassion, parce que je n'en avais point de ceux que je voyais souffrir. » Cette pauvre Sœur avait sans doute été une de celles qui persécutèrent la Servante de Dieu, et maintenant c'est à elle que cette âme infortunée s'adresse pour être soulagée !

La charité de Sœur Marguerite-Marie s'étendait à toutes ces malheureuses détenues de la justice suprême. « Je ne les nomme que mes amies souffrantes, » écrit-elle à la Mère de Saumaise.

Priant pour deux personnes qui avaient été en considération dans le monde, elle en vit une condamnée à un long purgatoire. Toutes les prières et tous les suffrages offerts à Dieu pour son repos étaient appliqués aux âmes de quelques familles de ses sujets, qui avaient été ruinées par son défaut de charité et d'équité. Rien ne leur étant resté afin de faire prier Dieu pour leurs défunts, le Seigneur avait résolu d'y suppléer ainsi.

Un premier jour de l'an, la Sainte priait pour trois amies décédées, dont deux étaient religieuses et l'autre séculière. « Laquelle veux-tu que je délivre pour tes étrennes ? » lui dit Notre-Seigneur. Elle, s'abaissant profondément, le pria de faire lui-même ce choix. Alors, il délivra l'âme de la personne séculière, déclarant qu'il avait moins de peine à voir souffrir des âmes religieuses, parce qu'il leur avait donné, pendant leur vie, plus de moyens de se purifier par l'observance de leurs règles.

Les connaissances surnaturelles de la Sœur  Alacoque relativement aux âmes du purgatoire étaient si manifestes que des personnes du dehors venaient s'informer d'elle de l'état de leurs parents décédés. Humblement, la Sœur répondait : « Est-ce que je sais ce qui se passe en purgatoire ! » Cependant, quelque temps après, elle disait aux uns : « Dieu a fait une grande grâce à un tel; il l'a mis dans son paradis et il n'a été qu'un tel temps dans le purgatoire. Elle exhortait les autres à continuer leurs prières... »

traité du purgatoire

Traité du purgatoire

Sainte Catherine de Gênes nous explique comment le purgatoire purifie l'âme des traces du péché.

Un traité très positif sur le purgatoire, pour y voir l'amour de Dieu pour les âmes.

Voir le livre : Traité du Purgatoire

un mois avec nos amies, les âmes du purgatoire

Un mois avec nos amies, les âmes du purgatoire

30 jours pour penser aux âmes du Purgatoire, pour nous encourager à penser à elles.

Voir le livre : Un mois avec nos amies, les âmes du Purgatoire.

des devoirs à rendre aux morts

Des devoirs à rendre aux morts

Une longue lettre de saint Augustin à son frère dans l'épiscopat saint paulin de Nole, sur ce que l'on doit faire pour honorer les défunts, leur sépulture, prier pour eux...

Voir le livre : Des devoirs à rendre aux morts.

L'enfer

il existe un "Traité de l'enfer", composé à partir des visions de sainte Françoise Romaine, et que nous hésitons à publier, car il correspond à une mentalité peut-être un peu dépassée.

Partout, des bêtes, des monstres, des flammes, des serpents, une vision très graphique de l'enfer.

Si certains souhaitent lire ce traité de l'enfer en ebook, qu'ils n'hésitent pas à nous contacter.

Le Paradis

Pour l'instant, nous n'avons trouvé aucun écrit sur le Paradis.

Préparation à la mort

Préparation à la mort

Préparation à la mort

37 considérations de saint Alphonse de Liguori pour aider le lecteur à se préparer à la mort.

Voir le livre : Préparation à la mort