Huit centième anniversaire de la mort de saint François d'Assise
François d’Assise est mort en 4 octobre 1226, il y a huit cents ans. Très certainement le personnage aura été l’un de ceux qui ont le plus marqué la vie de l’Église, par sa vie personnelle, son amour des hommes, en particulier des plus pauvres, et de part l’héritage qu’il laisse derrière lui.
« François, rebâtis mon église ! » reste une phrase célèbre que beaucoup connaissent, dans la famille franciscaine, chez les catholiques, ou encore chez ceux qui, comme moi, ont été louveteaux.
François d’Assise n’est pas connu pour être un grand écrivain. D’autres ont écrit sur lui, des proches qui ont compilé ce qu’ils avaient vécu à ses côté, ou d’autres écrivains plus célèbres, tels saint Bonaventure qui a écrit la première biographie du saint.
Nous proposons plusieurs livres sur saint François d’Assise, certains en version numérique uniquement, d’autres en versions numériques et imprimée.
Les écrits de saint François d’Assise
Bien que peu nombreux, il y a quelques textes écrits par le saint que nos avons compilés.
Les « Admonitions » sont de simples mais profonds conseils spirituels.
La règle de saint François est très utile à découvrir. On y découvre les nombreux principes et conseils que les disciples de François d’Assise s’engagent à vivre.
On y trouve également quelques lettres écrites aux communautés naissantes, ou à quelques frères, en particulier au frère Léon.
Les écrits de saint François sont complétés par les Fiorretti de saint François, les petites choses que l’on raconte sur lui, et qui sont certainement vraies.
La vie de saint François d’Assise
À la demande du chapitre général, Bonaventure, qui était alors supérieur général des Franciscains, met par écrit la première biographie de leur Père saint François.
Un récit sobre et structuré, en quinze chapitres, pour découvrir la vie de François d’Assise :
- Prologue p10
- Vie de François dans le siècle p14
- François se convertit parfaitement à Dieu, et répare trois églises p19
- De l’institution de l’ordre des Frères mineurs, et de l’approbation de la règle p25
- Progrès de l’ordre sous la direction de François et confirmation de sa règle déjà approuvée p33
- De l’austérité de la vie du saint, et comment les créatures lui étaient un sujet de consolation p42
- De l’humilité et de l’obéissance de François, et de la condescendance du Ciel à ses moindres désirs p51
- De l’amour de François pour la pauvreté, et de la manière admirable avec laquelle il subvenait aux besoins des autres p60
- De la tendre piété de François, et comment les êtres privés de raison semblaient entraînés à l’aimer p69
- Ardeur de la charité de François, et de son désir du martyre p79
- 810. De l’application de François à la prière, et de la sublimité de son oraison p87
- De l’intelligence des saintes Écritures et de l’esprit de prophétie chez François p93
- De l’efficacité de la prédication et du don des miracles chez François p102
- Des stigmates sacrés p111
- De la patience de François dans les souffrances, et de sa mort p119
- De la canonisation de François, et de la translation de son corps p124
La vie de saint François d’Assise est disponible en version numérique et en version imprimée.
Saint François d’Assise
Ce livre de G.K. Chesterton est un peu particulier, dans le sens où l’auteur a une profonde admiration pour le saint d’Assise. Certes Chesterton souhaite réaliser une biographie du saint, mais il veut surtout montrer que sa vie est un exemple pour l’Angleterre du début du 20e siècle.
Troisièmement, l’écrivain peut tenter ce que j’ai tenté ici ; et comme je l’ai déjà suggéré, l’entreprise pose à son tour ses problèmes spéciaux. Il peut prendre la position du curieux moderne profane et ordinaire, position qui est encore en grande partie, et qui fut jadis tout à fait, celle de l’écrivain qui vous parle. Il peut partir du point de vue d’un homme qui admire déjà saint François, mais seulement pour ce qui est admirable aux yeux d’un tel homme. Autrement dit, il peut présumer que le lecteur est au moins aussi éclairé que Renan ou Matthew Arnold, mais à la lueur de cette lumière il peut essayer de faire apparaître ce que Renan et Matthew Arnold ont laissé dans l’ombre. Il peut essayer d’utiliser ce qui a été compris pour expliquer ce qui n’a pas été compris : « Voici un personnage historique qui est sans conteste attrayant pour beaucoup d’entre nous déjà, par sa gaieté, par son imagination romanesque, sa courtoisie et sa bonhomie spirituelles ; mais qui présente aussi certains éléments (de toute évidence également sincères et significatifs) qui vous paraissent totalement étrangers et rebutants. Mais après tout cet homme était un homme et non pas une demi-douzaine d’hommes. Ce qui paraît contradiction à vos yeux, à ses yeux ne paraissait pas contradiction. Voyons si nous pouvons comprendre, à l’aide de l’intelligence acquise, ces autres choses qui nous paraissent actuellement deux fois impénétrables, et de par leur obscurité propre et de par leur contraste ironique. » Je ne prétends point, cela va sans dire, que je puisse vraiment atteindre à une telle plénitude psychologique dans cette grossière et rapide ébauche. Mais je veux dire que la seule attitude à quoi je prétende dans cette controverse est celle-ci : c’est au profane sympathisant que je m’adresse. Je n’établis rien de moins ni rien de plus que cette convention. Un matérialiste peut ne pas se soucier que les contradictions soient conciliées ou non. Un catholique peut ne pas voir de contradictions à concilier. Mais je m’adresse ici à l’homme moderne ordinaire, sympathisant mais sceptique. Et l’espoir que je nourris est bien brumeux de réussir, en approchant l’histoire du grand saint par ce qu’elle a de nettement pittoresque et populaire, à laisser du moins le lecteur en état de comprendre un peu mieux qu’auparavant la cohérence d’un personnage complet. Puissions-nous entrevoir au moins, en l’approchant de cette manière, pourquoi le poète qui louait son Seigneur le Soleil, se cachait souvent dans une caverne obscure, pourquoi le saint, si doux à son Frère le Loup, était si dur à son Frère l’Âne (ainsi avait-il surnommé son propre corps), pourquoi le troubadour, qui disait que l’amour embrasait son cœur, se sépara des femmes, pourquoi le chanteur, qui trouvait allégresse dans la force et dans la gaieté du feu, se roulait délibérément dans la neige, pourquoi ce même cantique qui clame avec une passion toute païenne : « Loué soit Dieu pour notre Sœur la Mère Terre, qui donne tous les fruits et l’herbe et les fleurs éclatantes » s’achève presque sur ces mots : « Loué soit Dieu pour notre Sœur la Mort du corps. »
Autres livres ayant un lien avec saint François d’Assise
Parmi les livres que nous éditons, plusieurs ont un lien direct avec saint François d’Assise.
On retiendra tout spécialement les encycliques du Pape François, Fratelli Tutti et Laudato si’
Autre livre sur saint François d’Assise
On pourra consulter avec intérêt le livre d’Éloi Leclerc, Sagesse d’un pauvre, pour lequel nous avons publié une recension sur notre blog.





Suivez-nous